Le déni : premier obstacle à une prise en charge précoce de la maladie d’Alzheimer

D’abord celui des personnes âgées qui ne veulent pas reconnaître qu’il y a un problème mais aussi celui des proches, parce que cela fait mal de prendre conscience. Pourtant, il y aurait des solutions, pas forcémment la prise en charge classique (aricept ou équivalent et anti-dépresseurs), mais peut-être tenter d’autres approches comme celle de la prise de mélatonine (voir post : Glande pinéale et Alzheimer, causes de la maladie et traitements possibles : la découverte du Prof. Fourtillan ou encore l’électroacupuncture ou encore les pistes évoquées dans la rubrique  « amélioration guérison« 

Oui mais comment faire quand la personne est en déni et quand son proche, celui qui pourrait le mieux l’aider l’est aussi ?

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