7 moyens inédits de réduire le risque de démence

Vous savez peut-être déjà qu’éviter de consommer de la nourriture industrielle ou des aliments transformés, favoriser un régime méditerranéen et faire de l’exercice réduisent votre risque de démence. Il existe 7 autres moyens simples et efficaces pour diminuer ces risques:

1. Méfiez-vous des niveaux élevés de cuivre dans votre eau

Nous avons besoin du cuivre à l’état de traces, vital pour la santé des os et des nerfs. A une dose trop élevée il peut devenir néfaste. Une étude de 2013 publiée dans Proceedings of the National Academy of Sciences a révélé que le cuivre peut déclencher le début de la maladie d’Alzheimer et l’alimenter. L‘étude a révélé que le cuivre dans l’eau potable à seulement 10% des taux autorisés par les normes de qualité de l’eau établies par l’EPA (Environmental Protection Agency) a provoqué une accumulation toxique de la protéine Béta-amyloïde protéine. Les chercheurs ne peuvent pas encore dire quel est le niveau exact de «trop de cuivre», mais si vous avez des tuyaux d’eau en cuivre, faire tester votre eau est une bonne idée. Boire une eau filtrée permettra aussi de résoudre le problème.

2. Eviter les médicaments contenant des substances anticholinergiques
Un
anticholinergique bloque le neurotransmetteur de l’acétylcholine qui joue un rôle important pour les fonctions de mémorisation et d’apprentissage. Les médicaments contenant cette substance sont des médicaments couramment prescrit contre les allergies ou l’insomnie comme Benadryl, Dramamine, Advil PM, entre autres.

Une étude de 2016 publiée dans JAMA Neurology a utilisé l’imagerie cérébrale pour détecter la manière dont les médicaments anticholinergiques ont un impact sur le cerveau en mettant en évidence que les personnes prenant des médicaments anticholinergiques avaient un métabolisme cérébral plus faible et une atrophie cérébrale plus élevée et les plus mauvais résultats aux tests de mémoire. L »étude a également montré un lien avec les somnifères et les médicaments contre le rhume des foins si pris pendant 3 ans ou plus. Certains anti-dépresseurs, certains médicaments pour traiter la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), l’asthme ou les problèmes de vessie hyperactive sont également concernés. Les faire remplacer par des méthodes plus naturelles ou des médicaments ne contenant pas cette substance.

pourraient. Si elles le font, trouver si des options plus sûres sont disponibles ou travailler avec votre fournisseur de soins de santé pour éventuellement travailler plus de traitements naturels dans votre plan de guérison.

3) Dormir sur le côté

Les positions de sommeil sont importantes. Le lien entre certains types de démence et de sommeil est bien établi, mais une étude publiée en 2015 dans Journal of Neuroscience a examiné de plus près comment la façon de dormir influe sur le drainage des substances nocives dans le cerveau. Elle a révélé que le système glymphatique qui élimine les déchets et autres produits nocifs dans le cerveau comme les protéines béta-amyloïdes, fonctionne au mieux lorsque les gens dormaient sur le côté, par opposition à ceux dormant sur le ventre ou sur le dos.

4) Eviter les pesticides

La démence n’est pas seulement un problème génétique, les facteurs  environnementaux sont souvent présents. Les pesticides comme le DDT, interdit depuis 1970. La recherche menée par le National Institute of Environmental Health Sciences montre que les personnes ayant des taux plus élevés de DDT dans leur sang ont plus de risques de développer la maladie d’Alzheimer. Les personnes atteintes présentaient des taux sanguins de DDE, un produit de dégradation du DDT 3,8 fois supérieurs de DDE au groupe témoin. Le DDT persiste dans l’environnement pendant des décennies, heureusement, les niveaux de DDT et de ses produits de dégradation chez les humains diminuent lentement. On risque d’y être exposé à travers l’alimentation : les produits animaux où les pesticides sont stockés dans la graisse. Leur concentration augmente à mesure que l’on progresse dans la chaîne alimentaire. Mon commentaire : manger bio le plus possible, ce n’est pas un truc de bobo et cela devient de plus en plus abordable.

On ne connaît pas l’impact à long terme sur le cerveau des produits chimiques actuellement utilisés. Les recherches actuelles suggèrent que de nombreux pesticides autorisés ont des effets néfastes pour le cerveau. Une étude de 2015 a révélé que les personnes ayant ingéré des aliments traités avec de l’acétamipride, un insecticide neonicotinoïde, se sont plaints de symptômes comme la perte de mémoire, les tremblements de doigts et maux de tête. Certains insecticides neonicotinoïdes sont également accusés de disparition sans précédent des abeilles et des chauves-souris. Consulter la liste des aliments les plus contaminés par les pesticides pour mieux les éviter http://french.mercola.com/sites/articles/archive/2017/01/03/pesticides-fruits-legumes.aspx

5) Vivre sa vie pleinement en ayant des projets

Les chercheurs du Rush University Medical Center ont découvert un lien intéressant entre avoir une but dans la vie et le risque de démence d’une personne. Les participants à l’étude qui ont totalisé un score élevé dans le fait de vivre pleinement leur vie avaient 2,4 fois moins de risques de développer la maladie d’Alzheimer que les autres.

6) Avoir des niveaux corrects de vitamine D

Une étude publiée en 2015 dans la revue « Neurology » suggére que les personnes souffrant de carence en vitamine D (moins de 10 ng / mL) sont confrontées à un risque accru de 122% de développer une démence. Ceux qui étaient simplement «déficients» (moins de 20 ng / mL) ont un risque 51%. La valeur « normale » est 30 ng / mL, mais de nombreux médecins considèrent que des taux de 60 ou même 80 ng / mL sont nécessaires pour prévenir de nombreux problèmes de santé.

7) L’hygiène dentaire
Prendre soin de ses dents et de ses gencives aide également à protéger le cerveau. Une grande étude portant sur les habitudes dentaires d’environ 5 500 personnes âgées sur une période de 18 ans a révélé un lien étroit entre les personnes ayant une mauvaise hygiène bucco-dentaire et le développement de la maladie d’Alzheimer. Ceux qui ont déclaré brosser leurs dents moins d’une fois par jour étaient jusqu’à 65% plus susceptibles de développer une démence comparativement à ceux qui brossaient leurs dents deux fois par jour. Les bactéries gingivales peuvent trouver leur chemin vers le cerveau, déclenchant un processus inflammatoire qui cause des lésions cérébrales.

J’ai déjà fait un post sur ce thème Dents et Alzheimer

L’article fait décrit les différents type de démences et fait le tour des causes possibles. Lire l’article : https://draxe.com/dementia/

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