La prédisposition des femmes à la maladie d’Alzheimer serait liée à leur réponse au stress selon une étude scientifique sur les souris.

Plusieurs troubles neuropsychiatriques et neurodégénératifs ont en commun le stress comme facteur de risque et sont plus fréquents chez les femmes que chez les hommes. Le facteur de libération de corticotropine (CRF) orchestre la réponse au stress, et on pense qu’un CRF excessif contribue à la physiopathologie de ces maladies. Or on a découvert que le récepteur CRF1 (CRF1) est lié au genre : une étude scientifique sur des souris met en évidence qu’un excès de stress peut générer une surexpression du CRF chez les femelles, associée à une formation accrue de plaques β amyloïdes et de déficiences cognitives par rapport aux mâles. Ce mécanisme pourrait contribuer à la vulnérabilité des femmes à la maladie d’Alzheimer. Source: http://www.nature.com/mp/journal/vaop/ncurrent/abs/mp2016185a.html

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