Cholestérol, statines et Alzheimer : un renversement de paradigme !

Le discours dominant est que parmi les facteurs de risques de développer la maladie d’Alzheimer figure un taux de cholestérol élevé. Il faut donc prendre des statines pour faire baisser ce taux et diminuer le risque de développer une MA. Le documentaire « cholestérol le grand bluff » révèle un tout autre tableau : le lien n’est pas démontrable entre taux de cholestérol élévé et infarctus, mais les résultats des études financées par des laboratoires pharmaceutiques ont été biaisées de manière à faire ressortir ce lien afin de favoriser la vente des statines. Pire : selon le Dr de Lorgeril, les statines passent la barrière hémato-méningée et viennent perturber la synthèse du cholestérol dans le cerveau, provoquant des pertes de mémoire et des troubles du sommeil (premiers symptômes de la maladie d’Alzheimer). L’exemple d’un retraité diagnostiqué avec une maladie d’Alzheimer

qui retrouve la mémoire quand il arrête les statines (il lui a fallu deux ans pour récupérer ses facultés) est édifiant (à 1h11′ de la vidéo).  Ma mère a été abonnée au Zocor pendant des années, puis à la simvastatine, son générique. En accord avec notre médecin traitant homéopathe, j’ai essayé en 2006 de lui faire prendre un traitement de substitution à base de levure de riz rouge pendant 3 mois, qui n’a pas fait baisser son taux de cholestérol (2,30 g/l) et nous sommes retournés au zocor. Pas d’arrêt suffisant pour vérifier cette hypothèse, à l’époque même mon homéopathe jugeait cela risqué, mais aujourd’hui à la lumière de ces révélations il peut être vital de revoir la donne et de choisir soigneusement son médecin.

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