Alzheimer : la piste de l’électrosensibilité et de la pollution chimique

L’encephaloscan permet d’évaluer l’irrigation du cerveau. Cet examen est souvent utilisé pour détecter les personnes électrosensibles (aussi appelé SICEM) car il a montre clairement une différence entre les personnes souffrant d’electrosmog (à droite) où on voit que le cerveau est insuffisamment vascularisé et les personnes « témoins » dont le cerveau est correctement vascularisé (à gauche).
Pour plus de détails sur cet examen voir le site du Pr. Dominique Belpomme et de son équipe.  : http://www.ehs-mcs.org/fr/criteres-diagnostiques-du-sicem_82.html.

Ce site est dédié à la prise en charge diagnostique et thérapeutique de malades atteints d’électrohypersensibilité, et/ou d’hypersensibilité aux produits chimiques.
On y évoque l’hypothèse du rôle des champs électromagnétiques et des substances chimiques dans l’induction des affections neurodégénératives (voir la page  mécanismes physio-pathologiques) où l’on montre l’encéphaloscan d’une personne atteinte d’Alzheimer (ci dessous), indiquant clairement une hypo-oxygénation cérébrale.

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