Brain gym

En 2004, avant même que le diagnostic d’Alzheimer n’ait été confirmé, j’ai emmené ma mère faire des séances de brain gym, une technique qui permet de booster les capacités d’apprentissage et de mémorisation à l’aide d’exercices simples, comme par exemple amener le coude gauche vers le genou droit et vice versa à répéter entre 10 à 20 fois par jour.

Afficher l'image d'origine

source

J’ai eu la chance de trouver une thérapeute, formée à cette méthode, proche du domicile où ma mère a pu bénéficier d’un espace d’écoute et de parole en plus des conseils liés aux exercices. Lorsque le diagnostic est tombé comme une massue, elle a pu formuler dans la séance qui a suivi que « la vie continue malgré tout… »

Ma mère ne se souvenait jamais de son prénom et l’appelait « Délicieuse ». Nous allions chez « Délicieuse » une fois par semaine au début , puis par mois. J’ai du batailler avec mon père qui ne voyait pas de résultats concrets, mais devait stimuler ma mère avec ses exercices après chaque séance, et en intégrer parfois des nouveaux. Du boulot en plus pour lui. Comment mesurer ce type de résultats ? Une chose dont je suis sûre :les séances apportaient du bien-être à ma mère !

Voici un article qui étudie l’effet de la méthode Brain Gym® sur les performances cognitives de patients atteints de la maladie d’Alzheimer.

http://www.mariebisson.fr/ateliers-1/equilibre-et-m%C3%A9moire/

 

 

 

 

Publicités
Cet article a été publié dans stratégie de soins et d'accompagnement. Ajoutez ce permalien à vos favoris.